Rugby : lourdes accusations d'espionnage contre l'Afrique du Sud… "Comment pouvaient-ils avoir autant d'informations sur nous ?"
Vainqueur de la Coupe du monde en 1995 puis en 2007, l'Afrique du Sud a décroché son troisième sacre mondial en 2019. Quelques années plus tard, les Boks ont pris part à la tournée des Lions britanniques et irlandais,... Lire la suite sur ladepeche.fr
Le replay de Irlande - Italie (MT2) - Rugby - Coupe du monde U20
Deuxième journée dans cette Coupe du monde U20 avec un beau duel entre Irlandais et Italiens. - sports.orange.fr Lire la suite sur sport.orange.fr
Le replay de Irlande - Italie (MT1) - Rugby - Coupe du monde U20
Deuxième journée dans cette Coupe du monde U20 avec un beau duel entre Irlandais et Italiens. - sports.orange.fr Lire la suite sur sport.orange.fr
Interview. Nassira Konde au sujet de sa commotion : « Je me demandais quand est-ce que ça allait finir »
Convoquée dans le groupe du XV de France pour préparer la Coupe du monde (22 août - 27 septembre), Nassira Konde n'a plus rejoué depuis le 22 mars et une commotion subie en Irlande. La Bordelaise dénonce Lire la suite sur sudouest.fr
Le replay de Irlande - Géorgie - Rugby - Coupe du monde U20
L'Irlande affronte la Géorgie lors de la première journée du Championnat du monde des moins de 20 ans. - sports.orange.fr Lire la suite sur sport.orange.fr
Podcast « Crunch » - Les Bleues passent au révélateur du Tournoi des 6 nations
Les Françaises ont idéalement lancé leur Tournoi des 6 Nations avec une victoire en Irlande samedi (27-15). À six mois de la Coupe du monde, quels objectifs pour les Bleues dans ce Tournoi, alors que se dressera l'Angleterre et ses 30 rencontres remportées de suite dans la compétition lors de la dernière journée ? Tentatives de réponses dans « Crunch ». Lire la suite sur lequipe.fr
DIRECT. Irlande-France : Suivez l'ouverture du tournoi des 6 nations féminin 2025 !
Pour l'ouverture du Tournoi des Six Nations féminin 2025, le XV de France se déplace à Belfast pour affronter l'Irlande (14h). À quelques mois de la Coupe du monde en Angleterre, les Bleues vont tenter de marquer les esprits. Suivez cette rencontre en direct. Lire la suite sur rmcsport.bfmtv.com
6 nations 2025: "Faire basculer le rugby féminin", Pauline Bourdon-Sansus raconte les ambitions du XV de France en année de Coupe du monde
Après les victoires dans le Tournoi des 6 Nations des joueurs de Fabien Galthié et des moins de 20 ans, place à l'équipe de France féminine de rugby. Les Bleues démarrent leur compétition samedi, à 14h, à Belfast face à l'Irlande. Avant ce premier match, la demi de mêlée aux 61 sélections Pauline Bourdon-Sansus répond aux questions de RMC. Au programme les ambitions des Bleues, la confiance perdue, les invincibles anglaises ou encore la Coupe du Monde prévue cet été. Lire la suite sur rmcsport.bfmtv.com
« Donner de la visibilité au rugby féminin » : entre Six Nations et Mondial, les Bleues jouent gros en 2025
Le XV de France entame son Tournoi 2025 ce samedi (14 heures) à Belfast, contre l’Irlande. Les Bleues débutent une année charnière pour le développement du rugby féminin, marquée par la Coupe du monde cet été en Angleterre. Lire la suite sur leparisien.fr
Rugby : le XV de France féminin se relance à la conquête du Tournoi des Six Nations
Quelques jours après le titre de l'équipe de France masculine de rugby, le XV de France féminin lance à son tour, samedi en Irlande, son Tournoi des Six Nations. Deuxièmes des cinq dernières éditions, les Bleues espèrent obtenir le sacre qui leur échappe depuis 2018 et profiter de cette compétition pour préparer la Coupe du monde qui aura lieu dans cinq mois. Lire la suite sur france24.com
Six nations 2025 : la Coupe du monde en vue, les Françaises ambitieuses, le traditionnel Crunch pour terminer... Ce qu'il faut savoir du Tournoi
A quelques mois de la Coupe du monde, l'équipe de France donnera le coup d'envoi du Tournoi féminin en Irlande, samedi, à Belfast, face au XV du Trèfle. Lire la suite sur francetvinfo.fr
Une étape et une montagne avant le Mondial
6 Nations. Irlande - France, samedi (14 h) à Belfast. Les Bleues ont fort à faire pour démarrer une compétition qui aura valeur de repère avant la Coupe du monde 2025, en Angleterre. Une semaine ap... Lire la suite sur ouest-france.fr
Rugby : le Tournoi c'est bien mais le Mondial trotte toujours dans les têtes du XV de France
Dupont-Bielle-Biarrey, Ntamack etc. touchent à nouveau ce trophée, gagné en 2022. - AFP Mis en ligne le 16/03/2025 à 15:32 Lecture zen Vainqueur du Tournoi des six nations en battant l'Ecosse samedi, le deuxième trophée seulement du mandat de Fabien Galthié, le XV de France s'est remis en selle sur la route du Mondial-2027, et a gommé quelques-uns des échecs et regrets des années passées.Après quatre deuxièmes places dans le Tournoi, pour un seul titre avec le Grand chelem de 2022, les Bleus de Galthié, « éternels seconds » selon le pilier Cyril Baille, ont pansé les plaies des nombreuses désillusions qui ont parsemé leur histoire, dont la fameuse élimination en quart du Mondial-2023, d'un point, devant l'Afrique du Sud.« Ce trophée nous permet de gommer un petit peu le Tournoi de l'année dernière, qui n'était pas bon », se réjouit l'arrière Thomas Ramos, nouveau recordman du nombre de points en Bleu, en reconnaissant avoir passé « un après-Coupe du monde compliqué ».Encore groggy en début d'année 2024, les Bleus avaient été balayés à domicile par l'Irlande (38-17), et avaient frôlé la défaite à domicile contre l'Italie (13-13) ou l'Angleterre (33-31).Depuis, le XV de France a su rebondir.« L'équipe aujourd'hui est meilleure que celle de 2023, » juge Galthié. « Justement parce qu'elle est passée par 2023, (puis) elle est passée aussi par 2024 qui était un Tournoi difficile. » « C'est ce qui permet à notre équipe de grandir, de se retrouver dans des situations parfois difficiles, dans l'adversité, ou bien d'être capable de jouer des matchs comme ça aussi, difficiles, avec un titre à la sortie », estime le sélectionneur, aux commandes depuis 2020. Fabien Galthie - AFP L'amère défaite à Twickenham (26-25), loin de briser l'élan des Bleus, les a au contraire soudés, tout comme la grave blessure d'Antoine Dupont, victime d'une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit en Irlande. « La défaite en Angleterre nous a beaucoup aidés à nous remettre en question », estime Baille. « Et on a réussi à finir en boulet de canon. »Après une démonstration à Rome (73-24) et un triomphe à Dublin (42-27), les Bleus ont terminé le travail devant des Ecossais accrocheurs (35-16). Même sans Grand chelem, remporter un Tournoi des six nations en année impaire, avec trois déplacements, est une rareté, réussie une seule fois seulement auparavant par la France en 2007.« Engranger de la confiance »« C'est le second tournoi que la France gagne depuis 2011, c'est un moment qui n'est pas banal » souligne Grégory Alldritt. « On a fait une très grosse tournée de novembre (trois victoires en trois matches, NDLR), un très bon Tournoi, donc je pense qu'on remet l'équipe de France à sa place » savoure Ramos. L'arrière toulousain a, comme ses coéquipiers, l'échéance du Mondial-2027 en Australie dans un coin de la tête.Le titre mondial manque toujours au palmarès de la France malgré trois finales (1987, 1999, 2011). « Rien n'effacera cette déception-là (du Mondial Lire la suite sur paris-normandie.fr
Rugby. Un tournoi des six nations de tous les records pour l'équipe de France
Antoine Dupont, Louis Bielle Biarrey, Gregory Alldritt et leurs coéquipiers de l'équipe de France ont célébré la victoire du tournoi des Six nations - DPPI via AFP Mis en ligne le 16/03/2025 à 09:32 Lecture zen Record d'essais battusGrâce à leur quatre essais contre l'Écosse dont un doublé de Yoram Moefana, les Français ont au total marqué 30 essais durant le Tournoi 2025, et terminent à une longueur devant la précédente marque, détenue par l'Angleterre de 2001 (29).« On sent qu'on sent, qu'on pose des problèmes » aux défenses, s'est félicité Fabien Galthié après le match contre le XV du Chardon. On a touché du doigt pendant cette compétition quelque chose qui nous permettait de déséquilibrer les défenses ». À lire aussi Rugby – Nationale : le RNR subi la loi de Chambéry en deuxième période Avec 218 points marqués au total, les Bleus échouent à quelques longueurs de ces mêmes Anglais de 2001 (229). Même combat pour le record de la plus grosse différence de points, qui reste aux mains des coéquipiers de Jonny Wilkinson : +149 contre 125 pour les Bleus cette année.Penaud et Fickou, toujours plus hautEn marquant contre l'Irlande, Damian Penaud est devenu le meilleur marqueur de l'histoire des Bleus en activité, à égalité avec Serge Blanco (38 essais). Il a inscrit 17 essais dans le Tournoi, ce qui en fait le 8e marqueur de tous les temps de la compétition, loin derrière le leader, le centre irlandais Brian O'Driscoll avec 26 essais.En étant aligné contre l'Écosse, le centre des Bleus Gaël Fickou a égalé le record français du centre Philippe Sella avec 50 matches dans le Tournoi. Il a célébré au passage sa 94e cape, une longueur devant Blanco, et est à 30 ans le Français le plus capé encore en activité, avec devant lui Raphaël Ibanez (98), Sella (111) et Fabien Pelous (118).Thomas Ramos dépasse MichalakEn inscrivant 20 points contre le XV du Chardon samedi (un essai, trois pénalités, trois transformations), l'arrière Thomas Ramos a atteint les 450 points sous le maillot bleu, battant le précédent record de Frédéric Michalak (436).« Pour moi, c'est forcément une grande fierté de pouvoir dépasser un joueur comme ça, un joueur que j'admirais quand j'étais petit », a réagi Ramos après la rencontre. À lire aussi Football – FC Rouen : « On est inconstant » soupire Mustapha Benzia À seulement une longueur de la barre des 100 transformations en Bleu, Ramos en a passé 21 dans le Tournoi, encore loin du record détenu par l'Anglais Jonny Wilkinson (24 transformations en 2001).LBB, à toute vitesseEn marquant un 8e essai dans le Tournoi, Louis Bielle-Biarrey a égalé le record de l'Anglais Cyril Lowe en 1914 et de l'Écossais Ian Smith en 1925 (Cinq nations à l'époque).« Il a tellement progressé depuis la Coupe du Monde (2023) » a déclaré Galthié après la victoire contre l'Écosse, saluant « un exemple à suivre pour beaucoup de joueurs de cette équipe ».Avec au moins un essai à chaque match, +LBB+ est le Lire la suite sur paris-normandie.fr
Rugby : victoire et sacre bleu dans le Tournoi
Lecture zen L'ailier Louis Bielle-Biarrey s'en va aplatir dans l'en-but. Son huitième essai de la compétition, record égalé. - AFP Longtemps crispé face à une Écosse venue jouer les trouble-fête à Saint-Denis, le XV de France a fini par dérouler pour s'assurer la victoire (35-16) et ainsi remporter le Tournoi des Six nations 2025, le 27e à son actif. Devançant au classement l'Angleterre, qui leur avait soufflé le succès d'un cheveu à Twickhenham (26-25) lors de la deuxième journée, les Bleus soulèvent enfin un trophée, le deuxième du mandat de Fabien Galthié après le Grand Chelem de 2022. Ce sacre couronne une génération brillante (Thomas Ramos, Antoine Dupont, Romain Ntamack, Grégory Alldritt…), au palmarès amoindri par quatre deuxièmes places dans le Tournoi et l'élimination cruelle (28-29) dès les quarts de finale de la Coupe du monde 2023 dans l'Hexagone face à l'Afrique du Sud, future lauréate. Forts de leur éblouissante performance la semaine précédente en Irlande (27-42), qui avait suivi un non moins éclatant score à Rome (24-73), les coéquipiers d'Alldritt, nouveau capitaine après la grave blessure à un genou de Dupont à Dublin, savaient que ne se dressait plus que le XV du Chardon sur leur route menant au triomphe. En seconde mi-temps, la France a appuyé sur le champignon, servie par son banc surpuissant Durant la première période, on a pourtant cru que les visiteurs allaient jouer le même mauvais tour qu'en 2021, quand ils avaient privé les locaux du titre en s'imposant au Stade de France (27-23). Mais en s'appuyant sur son massif banc à sept avants, nouveau mantra de Galthié, et grâce à l'efficacité redoutable de Louis Bielle-Biarrey, auteur d'au moins un essai à chaque rencontre de cette édition, les Français n'ont finalement pas buté sur la dernière marche. Ils ont d'abord enfilé le bleu de chauffe, Thomas Ramos convertissant rapidement une pénalité après un solide ballon porté (4e), et ensuite poursuivi leur travail de sape devant, avant que Yoram Moefana ne profite d'une brèche pour foncer sous les poteaux et marquer un essai récompensant son excellent Tournoi (18e). Mais alors qu'ils menaient de dix points et semblaient avoir enclenché leur machine à broyer leurs adversaires, tout s'est enrayé. Un geste d'humeur de Peato Mauvaka, venu charger le demi de mêlée Ben White dans un arrêt de jeu, les a laissés à quatorze, heureusement pour eux dix minutes seulement, le talonneur écopant d'un carton jaune plutôt clément (21e). De nouveau en infériorité numérique après un carton jaune contre Jean-Baptiste Gros, la France a même cru voir son rival lui passer devant juste avant la pause, l'essai de Tom Jordan étant finalement annulé pour un pied en touche de l'arrière Blair Kinghorn (40e Lire la suite sur lunion.fr
Rugby : victoire et sacre bleu dans le Tournoi
Lecture zen L'ailier Louis Bielle-Biarrey s'en va aplatir dans l'en-but. Son huitième essai de la compétition, record égalé. - AFP Longtemps crispé face à une Écosse venue jouer les trouble-fête à Saint-Denis, le XV de France a fini par dérouler pour s'assurer la victoire (35-16) et ainsi remporter le Tournoi des Six nations 2025, le 27e à son actif. Devançant au classement l'Angleterre, qui leur avait soufflé le succès d'un cheveu à Twickhenham (26-25) lors de la deuxième journée, les Bleus soulèvent enfin un trophée, le deuxième du mandat de Fabien Galthié après le Grand Chelem de 2022. Ce sacre couronne une génération brillante (Thomas Ramos, Antoine Dupont, Romain Ntamack, Grégory Alldritt…), au palmarès amoindri par quatre deuxièmes places dans le Tournoi et l'élimination cruelle (28-29) dès les quarts de finale de la Coupe du monde 2023 dans l'Hexagone face à l'Afrique du Sud, future lauréate. Forts de leur éblouissante performance la semaine précédente en Irlande (27-42), qui avait suivi un non moins éclatant score à Rome (24-73), les coéquipiers d'Alldritt, nouveau capitaine après la grave blessure à un genou de Dupont à Dublin, savaient que ne se dressait plus que le XV du Chardon sur leur route menant au triomphe. En seconde mi-temps, la France a appuyé sur le champignon, servie par son banc surpuissant Durant la première période, on a pourtant cru que les visiteurs allaient jouer le même mauvais tour qu'en 2021, quand ils avaient privé les locaux du titre en s'imposant au Stade de France (27-23). Mais en s'appuyant sur son massif banc à sept avants, nouveau mantra de Galthié, et grâce à l'efficacité redoutable de Louis Bielle-Biarrey, auteur d'au moins un essai à chaque rencontre de cette édition, les Français n'ont finalement pas buté sur la dernière marche. Ils ont d'abord enfilé le bleu de chauffe, Thomas Ramos convertissant rapidement une pénalité après un solide ballon porté (4e), et ensuite poursuivi leur travail de sape devant, avant que Yoram Moefana ne profite d'une brèche pour foncer sous les poteaux et marquer un essai récompensant son excellent Tournoi (18e). Mais alors qu'ils menaient de dix points et semblaient avoir enclenché leur machine à broyer leurs adversaires, tout s'est enrayé. Un geste d'humeur de Peato Mauvaka, venu charger le demi de mêlée Ben White dans un arrêt de jeu, les a laissés à quatorze, heureusement pour eux dix minutes seulement, le talonneur écopant d'un carton jaune plutôt clément (21e). De nouveau en infériorité numérique après un carton jaune contre Jean-Baptiste Gros, la France a même cru voir son rival lui passer devant juste avant la pause, l'essai de Tom Jordan étant finalement annulé pour un pied en touche de l'arrière Blair Kinghorn (40e Lire la suite sur lest-eclair.fr
Vidéo. 6 Nations 2025 - "Après tout ce qu'on a vécu depuis la Coupe du monde, gagner un titre serait bien", considère Maxime Lucu (XV de France)
Maxime Lucu a réagi à la victoire des siens à Dublin contre l'Irlande (27-42) et il évoque la perspective réjouissante d'un titre, à la lumière de la blessure d'Antoine Dupont et des difficultés rencontrées depuis le... Lire la suite sur midi-olympique.fr
Le comportement de la délégation Irlandaise a posé problème lors de la Coupe du monde 2023, en France !
Ce samedi, le XV de France défiera l'Irlande à Dublin dans le cadre de la 4ème journée du Tournoi des Six-Nations. A l'approche de cette rencontre, le journal L'équipe a consacré un long reportage sur cette équipe Irlandaise. Le média Français est notamment revenu sur le passage des Irlandais en France durant la Coupe du ... Lire la suite sur blog-rct.com
XV de France : Erasmus bluffé par une qualité précise des Bleus
Le sélectionneur de l'Afrique du Sud Rassie Erasmus a livré son analyse sur le choc entre l'Irlande et la France tout en revenant sur le dernier quart de finale de la Coupe du monde. Lire la suite sur quinzemondial.com
Voici une motivation en plus pour les Bleus…
Actuellement quatrième du classement mondial derrière l'Afrique du Sud, l'Irlande et la Nouvelle-Zélande, l'équipe de France pourrait retrouver le podium pour la première fois depuis la dernière Coupe du monde. Mais à l'unique condition de battre les Irlandais à Dublin samedi. Et pas sur n'importe quel score de surcroît. Lire la suite sur sports.fr
Classement mondial : Les Bleus de retour dans le Top 3 dès ce week-end ?
Actuellement quatrième du classement mondial derrière l'Afrique du Sud, l'Irlande et la Nouvelle-Zélande, l'équipe de France pourrait retrouver le podium pour la première fois depuis la dernière Coupe du monde. Mais à l'unique condition de battre les Irlandais à Dublin samedi. Et pas sur n'importe quel score de surcroît. Cet article Classement mondial : Les Bleus de retour dans le Top 3 dès ce week-end ? est apparu en premier sur Rugby 365. Lire la suite sur rugby365.fr
6 Nations 2025 – Classement World Rugby : en cas de victoire en Irlande, les Bleus pourraient réintégrer le top 3 mondial
Si les Bleus battent l’Irlande à l’Aviva Stadium (samedi, 15h15), ils pourraient réintégrer le top 3 mondial au classement World Rugby, pour la première fois depuis leur élimination à la Coupe du monde 2023. Lire la suite sur rugbyrama.fr
Thierry Henry rend visite au XV de France avant son match contre l'Irlande
Thierry Henry a rendu visite au XV de France, dimanche, avant son déplacement en Irlande, samedi, lors du Tournoi des 6 Nations. Une initiative qui n'a pas manqué de réveiller le souvenir de sa faute de main face aux Irlandais, qui avait qualifié les Bleus pour la Coupe du monde 2010. Lire la suite sur lequipe.fr
Six Nations : inspiré par Shane Williams, quadruplé en Coupe du monde... 5 choses à savoir sur Darcy Graham, l’explosif ailier du XV du Chardon
Étincelant contre l’Italie samedi dernier, l’ailier d’Édimbourg est devenu, au fil du temps, un des facteurs X de cette équipe d’Écosse. Face à l’Irlande, il aura fort à faire pour permettre aux siens de décrocher un succès de prestige. Lire la suite sur lefigaro.fr
Tournoi des Six nations de rugby : la France veut confirmer et s'affirmer face à l'Angleterre
Lecture zen Attaque/défense sur la ligne d'en-but lors de la séance d'entraînement de veille de match à Twickenham. Les Bleus ont bien l'intention de se tenir à distance de la leur et de franchir à plusieurs reprises celle des Anglais pour aplatir. - AFPL'équipe de France de rugby se rend à Londres, samedi, pour y défier l'Angleterre dans le cadre de la deuxième journée du Tournoi des Six nations avec en ligne de mire la volonté de renforcer son statut de favori dans la compétition. L'opposition sera bien plus relevée que l'échauffement face au tendre Pays de Galles (43-0) en ouverture, vendredi dernier à Saint-Denis, quand bien même la précédente visite des Bleus à Twickenham, en 2023, avait tourné au triomphe (10-53). Ce match est déjà hors des mémoires, ont assuré d'une seule et même voix les joueurs et le staff tout au long de la semaine. Dans une année impaire a priori pas favorable aux victoires dans le Tournoi pour eux, les Français ont toujours la pression de soulever un deuxième trophée depuis le début de l'ère Fabien Galthié, en 2020. Et pour s'offrir une éventuelle « finale » contre les Irlandais à Dublin lors de la quatrième levée, la route passe par une victoire chez les Anglais. Un succès permettrait aussi d'étendre la supériorité du XV de France sur celui de la Rose comme rarement : ce serait le quatrième de suite, une série réalisée seulement deux fois dans l'histoire, entre 1975 et 1979 ainsi qu'entre 1995 et 1998. Et pour retrouver la trace de deux matches gagnés consécutivement dans le temple du ballon ovale, il faut remonter à 1981 et 1983. « Notre objectif est de les laisser le plus loin de notre ligne d'en-but, donc d'aller jouer le plus haut possible » Thomas Ramos, arrière L'objectif semble atteignable pour les hommes de Galthié : leurs rivaux restent sur sept revers d'affilée devant des nations de l'élite. Cela a débuté en mars 2024 en France (33-31) et s'est poursuivi le week-end passé en Irlande (27-22). Seul le Japon, battu en juin et en novembre (52-17 et 59-14), a permis de sauver l'honneur du sélectionneur Steve Borthwick dans l'intervalle. Si la France est privée de certains cadres (Charles Ollivon, Gaël Fickou, Thibaud Flament) comme pour sa première sortie, elle récupère Damian Penaud sur l'aile. Sans Romain Ntamack, suspendu après son carton rouge reçu contre les Gallois, Matthieu Jalibert sera aligné à l'ouverture pour une nouvelle page de son histoire contrariée avec l'équipe nationale. Rendez-vous aux chandelles En face, le capitaine Maro Itoje prévient : « Nous voulons être collectivement agressifs, être dans l'avancée, aller au contact et les stopper dans leur élan. » Les partenaires d'Antoine Dupont devront également encore rassurer sur un secteur : la réception des coups de pied sur les chandelles. Depuis le désastre observé dans ce domaine lors du quart de finale de la Coupe du monde 2023 à domicile perdu face à l'Afrique du Sud (28-29), le doute persiste sur ses ballons à double tranchant. Il Lire la suite sur lunion.fr
Tournois des Six Nations : malgré un calendrier compliqué, le XV de France peut-il gagner ?
Dans 21 jours, le Tournoi des Six Nations fait son retour avec le match d’ouverture entre la France et le Pays-de-Galles. Une édition qui s’annonce passionnante. Présentation en 10 questions. L’irlande est-elle toujours au-dessus ? Non. La Nouvelle-Zélande a montré à deux re- prises, à la Coupe du monde et lors de la Tour- née […] L'article Tournois des Six Nations : malgré un calendrier compliqué, le XV de France peut-il gagner ? est apparu en premier sur Le Quotidien du Sport. Lire la suite sur lequotidiendusport.fr
France - Argentine de rugby, pour finir sur une bonne note
Lecture zen Dernière séance d'entraînement sous la neige jeudi pour les sélectionnés tricolores. Il va falloir s'adapter aux conditions météos. - AFPDans cette tournée d'automne, pour les Français, les matches de novembre sont en grande partie une réussite qu'une défaite ne viendrait pas gâcher, mais tout de même assombrir. Ce petit point d'avance (30-29) face à la Nouvelle-Zélande permet de voir le verre à moitié plein, après un Tournoi 2024 terminé deuxième, mais qui avait entraîné des critiques sur le jeu des Bleus. « Je vous trouve dur sur 2024 », a répondu Fabien Galthié. « Pour le moment nous sommes la meilleure nation européenne » sur l'année, la France n'ayant subi que deux défaites, tout comme l'Irlande, contre sept pour l'Angleterre». « C'est une année de transition post-Coupe du monde qui est à la fois très riche et très difficile à traverser » Fabien Galthié., Sélectioneur du XV de France Parmi ces deux défaites, se trouve notamment l'Argentine, le 13 juillet (33-25), dans un contexte lourd après l'arrestation d'Hugo Auradou et d'Oscar Jegou, qui toujours inculpés pour viol aggravé. La belle victoire lors du premier test-match en Argentine (28-13) a aussi été éclipsée par les dérives hors du terrain. Concurrence Ce constat est vrai pour quelques joueurs qui ont subi un net déclassement, le dernier en date étant le troisième ligne centre Grégory Alldritt, même pas dans le groupe, alors qu'il avait joué le Tournoi en tant que capitaine. Matthieu Jalibert, déclassé dans la hiérarchie des ouvreurs, n'a lui même pas fait la dernière semaine à Marcoussis pourrait à la place jouer samedi à Vannes, avec son club de l'Union Bordeaux-Bègles. Le troisième ligne Charles Ollivon, pas dans le groupe contre le Japon puis remplaçant face à la Nouvelle-Zélande, est lui de retour comme titulaire, preuve que les rétrogradations ne sont pas un chemin sans retour. « On arrive tous à prendre conscience du fait qu'il y a beaucoup de monde à tous les postes, du fait aussi que ce n'est pas forcément des punitions ou des choses définitives, qu'il faut aller de l'avant, s'accrocher, ne pas lâcher et que les portes finissent par se rouvrir derrière » a soulignéson binôme de chambre Gabin Villière. Il le sait bien : titulaire aux deux premiers matches du Mondial-2023, il n'a porté de nouveau le maillot bleu qu'un an après contre la Nouvelle-Zélande. L'année a permis aussi l'éclosion de nouveaux joueurs, comme Louis Bielle-Biarrey et Paul Boudehent, trois essais chacun en novembre et qui seront titulaires. Les Bleus n'ont eu que six jours de récupération, un de moins que l'Argentine, après deux matches très énergivores, avec plus de 200 plaquages réalisés à chaque fois. Les Français connaissent notamment les Argentins du Top 14, dont l'arrière Juan Cruz Mallia, auteur d'un spectaculaire essai contre l'Irlande et d'une année 2024 de grande qualité avec le Stade toulousain. Dix joueurs du Top 14 sont sur la feuille de match d'une équipe qui a très peu Lire la suite sur lunion.fr
Le XV de France vise la passe de trois contre la Nouvelle-Zélande
Lecture zen Un sacré baptême du feu que celui que s'apprête à vivre Romain Buros, l'un des choix forts de Fabien Galthié. - AFPEn 2021, la victoire flamboyante de la France aux dépens de la Nouvelle-Zélande (40-25) avait été un moment marquant du mandat de Fabien Galthié, annonçant une année 2022 exceptionnelle, que la sélection avait achevée invaincue, Grand Chelem à la clé lors du Tournoi des Six nations. Celle de 2023, en ouverture de la Coupe du monde dans l'Hexagone, avait été conquise dans la douleur (27-13), annonciatrice de certaines lacunes, notamment en défense. Des faiblesses qui allaient coûter cher dès le quart de finale, perdu (28-29) devant l'Afrique du Sud, future lauréate de l'épreuve planétaire. Un succès aux dépens des All Blacks version 2024, aujourd'hui (21 h 10) à Saint-Denis, offrirait quelques certitudes à des Bleus impuissants lors du Tournoi face à l'Irlande (38-17), mis en échec par l'Italie (13-13), vainqueurs de l'Angleterre (33-31) en tremblant et toujours en recherche d'un match référence cette année. La partie trop facile contre le Japon, éparpillé (52-12) le week-end passé, n'a pas pu donner beaucoup d'enseignements mais a servi de « match de préparation », des mots mêmes de Galthié, avec quelques bribes d'un jeu davantage porté sur la possession du ballon qu'auparavant. La leçon pourrait prendre une autre tournure face aux Blacks, « une équipe en train de régler ses comptes après avoir vécu certaines années difficiles. Ils veulent reprendre le leadership mondial », a prévenu le technicien des Bleus, jeudi à Marcoussis (Essonne), en annonçant la composition d'équipe. « Ça fait longtemps qu'on n'a pas joué les All Blacks à ce niveau-là. Le défi est immense... » Fabien Galthié Finalistes malheureux du dernier Mondial, 2es du Rugby Championship, les hommes de Scott Robertson semblent avoir trouvé la bonne carburation cet automne. Implacables dans le combat, redoutables d'efficacité sur leurs ballons d'attaque, les Néo-Zélandais ont rappelé qu'il ne fallait pas les enterrer trop vite, gagnant avec autorité en terrain anglais (22-24) et sur le sol irlandais (13-23). La Nouvelle-Zélande est « capable de répondre à toutes les formes de rugby, c'est une équipe qui est très bonne sur les phases de conquête pure, dans le combat, sur le jeu au sol, le jeu aérien, et avec toujours autant de vitesse », a énuméré Galthié. « Ça fait longtemps qu'on n'a pas joué les All Blacks à ce niveau-là. Le défi est immense. » Comme celui qui se présente à Romain Buros, balancé dans le grand bain pour sa première cape, un des choix majeurs de Galthié que ce match doit valider. Ce dernier a écarté les inquiétudes sur ce saut dans l'inconnu, plutôt que de reconduire Léo Barré. Cette rencontre, Matthieu Jalibert aurait forcément aimé la disputer. Rentré à Bordeaux, l'ouvreur de l'UBB ne sera pas sur la feuille, autre décision forte. La lourde tâche d'occuper l'ouverture face à Beauden Barrett (132 sélections, meilleur joueur du monde Lire la suite sur lunion.fr
« La France est exclue de certaines décisions » à la Fédération internationale de rugby, estime Benazzi
Lecture zen Abdelatif Benazzi fait partie des trois candidats à la présidence de World Rugby. - AFPLe rugby mondial, réuni à Dublin à partir de ce mardi 12 novembre, élit jeudi dans la capitale irlandaise son président pour un mandat de quatre années. Le Français Abdelatif Benazzi (56 ans), l'Australien Brett Robinson (54 ans) et l'Italien Andrea Rinaldo (70 ans) briguent le poste suprême. Abdelatif Benazzi, comment va le rugby mondial, selon vous ?Très mal. On peut avoir l'impression lors des Coupes du monde que c'est un sport mondial. En fait, cela ne concerne que quelques pays majeurs, présents depuis cent ans, alors que peu de pays émergent. Et en même temps, ces pays majeurs sont en difficulté financière, la plupart ayant des déficits d'exploitation de plus de 10 millions d'euros. Il y a alerte, le bateau risque de couler. Que faire pour résoudre les difficultés économiques ?Il ne faut pas attendre une fois tous les quatre ans une compétition rentable comme la Coupe du monde. Les tournées d'été et d'automne sont un peu désuètes et sont moins rentables pour les nations, notamment celles du Sud. La Nations Cup à partir de 2026 (qui doit être organisée tous les deux ans avec les meilleures équipes des hémisphères Nord et Sud) sera une compétition novatrice (…). Il faut réfléchir à une stratégie beaucoup plus ouverte. Pour séduire des investisseurs, il faut démontrer de la clarté dans la gouvernance, une transparence et, surtout, une ouverture vers le monde (…), investir dans les régions ou quelques pays, quitte à en recevoir les dividendes dans quelques années. Dans quels pays justement ?Aujourd'hui, onze pays représentent 70 % des droits de vote à World Rugby, cela contribue au conservatisme. Certains pays comme l'Espagne et le Portugal n'ont pas le droit de discussion. Ils subissent. On leur dit tous les quatre ans : vous êtes là pour vous qualifier pour la Coupe du monde mais, entre les Coupes du monde, on ne fait rien (…). Je ne comprends pas pourquoi on est hésitant avec l'Afrique, qui représentera 40 % de l'humanité dans le futur (en 2100, d'après un rapport de l'ONU). À l'inverse, on ne peut pas mettre le quart du budget dans l'Amérique du Nord, avec la Coupe du monde aux États-Unis en 2031, au détriment des autres régions. Et la France ?Tout le monde nous dit : vous avez vu ce que vous avez fait à la Coupe du monde ? Vous êtes un grand pays. Nous avons ouvert nos portes à Marcoussis (le Centre national de rugby), avons partagé nos valeurs, notre modèle est envié par beaucoup. On nous pousse à prendre des décisions, à être dans ce mandat (…). Il faut revoir la gouvernance actuelle. Même la France, qui est un pays majeur, est exclue de certaines décisions. On est au conseil de World Rugby mais on n'est pas au bureau exécutif ; or, on a l'impression que les décisions se prennent là. Je voudrais donner plus de pouvoir au conseil. Quelle est votre position concernant le carton rouge de vingt minutes, qui peut aussi être généralisé Lire la suite sur lardennais.fr
« La France est exclue de certaines décisions » à la Fédération internationale de rugby
Lecture zen Abdelatif Benazzi fait partie des trois candidats à la présidence de World Rugby. - AFPLe rugby mondial, réuni à Dublin à partir de ce mardi 12 novembre, élit jeudi dans la capitale irlandaise son président pour un mandat de quatre années. Le Français Abdelatif Benazzi (56 ans), l'Australien Brett Robinson (54 ans) et l'Italien Andrea Rinaldo (70 ans) briguent le poste suprême. Abdelatif Benazzi, comment va le rugby mondial, selon vous ?Très mal. On peut avoir l'impression lors des Coupes du monde que c'est un sport mondial. En fait, cela ne concerne que quelques pays majeurs, présents depuis cent ans, alors que peu de pays émergent. Et en même temps, ces pays majeurs sont en difficulté financière, la plupart ayant des déficits d'exploitation de plus de 10 millions d'euros. Il y a alerte, le bateau risque de couler. Que faire pour résoudre les difficultés économiques ?Il ne faut pas attendre une fois tous les quatre ans une compétition rentable comme la Coupe du monde. Les tournées d'été et d'automne sont un peu désuètes et sont moins rentables pour les nations, notamment celles du Sud. La Nations Cup à partir de 2026 (qui doit être organisée tous les deux ans avec les meilleures équipes des hémisphères Nord et Sud) sera une compétition novatrice (…). Il faut réfléchir à une stratégie beaucoup plus ouverte. Pour séduire des investisseurs, il faut démontrer de la clarté dans la gouvernance, une transparence et, surtout, une ouverture vers le monde (…), investir dans les régions ou quelques pays, quitte à en recevoir les dividendes dans quelques années. Dans quels pays justement ?Aujourd'hui, onze pays représentent 70 % des droits de vote à World Rugby, cela contribue au conservatisme. Certains pays comme l'Espagne et le Portugal n'ont pas le droit de discussion. Ils subissent. On leur dit tous les quatre ans : vous êtes là pour vous qualifier pour la Coupe du monde mais, entre les Coupes du monde, on ne fait rien (…). Je ne comprends pas pourquoi on est hésitant avec l'Afrique, qui représentera 40 % de l'humanité dans le futur (en 2100, d'après un rapport de l'ONU). À l'inverse, on ne peut pas mettre le quart du budget dans l'Amérique du Nord, avec la Coupe du monde aux États-Unis en 2031, au détriment des autres régions. Et la France ?Tout le monde nous dit : vous avez vu ce que vous avez fait à la Coupe du monde ? Vous êtes un grand pays. Nous avons ouvert nos portes à Marcoussis (le Centre national de rugby), avons partagé nos valeurs, notre modèle est envié par beaucoup. On nous pousse à prendre des décisions, à être dans ce mandat (…). Il faut revoir la gouvernance actuelle. Même la France, qui est un pays majeur, est exclue de certaines décisions. On est au conseil de World Rugby mais on n'est pas au bureau exécutif ; or, on a l'impression que les décisions se prennent là. Je voudrais donner plus de pouvoir au conseil. Quelle est votre position concernant le carton rouge de vingt minutes, qui peut aussi être généralisé Lire la suite sur lest-eclair.fr
