samedi 21 janvier 2012
11:05 -

Rugby (Fédérale 2) : Fouda et Tonga titulaires avec le RC Arras qui reçoit Compiègne

- LAVOIXDESSPORTS.COM

Dans un match à enjeu entre les actuels deuxième et troisième de Fédérale 2, les co-entraîneurs arrageois Alexis Konieczny et Cyril Fouda ont décidé de titulariser Cyril Fouda au poste de talonneur.



jeudi 17 novembre 2011
09:35 -

Un ex-Lyonnais mondialiste signe en Italie

- RUGBY-TRANSFERTS.COM

Participant à la dernière Coupe du Monde sous le maillot des Tonga, le deuxième-ligne Paino Héhéa a trouvé son nouveau club de l'autre côté des Alpes.



mercredi 16 novembre 2011
10:23 -

Un international à Mauvezin

- LADEPECHE.FR
Un international à Mauvezin

En ce début d'automne, lors de la Coupe du Monde de rugby en Nouvelle-Zélande, Finau Maka était le capitaine de l'équipe du Tonga qui a battu le Quinze de France. Dimanche, au stade Marcel-Gilard,...



mardi 15 novembre 2011
10:50 -

Rugby - Super 15 - Nouvelles accusations contre Guildford

- RUGBYRAMA.FR
Rugby - Super 15 - Nouvelles accusations contre Guildford

Décidément, l'ailier des All Blacks Zac Guildford a complètement dérapé. Invité a Rarotonga (dans les îles Cook) pour le mariage d'un ami, il a agressé, nu et ivre, deux personnes jeudi dans un bar. Et on apprend maintenant qu'il a été accusé ce mardi par une tri-athlète locale de harcèlement.



samedi 05 novembre 2011
00:00 -

Un renfort de poids

- SUDOUEST.FR

Avec ses 33 sélections et ses trois participations au Mondial avec les Tonga, dont celui de 2011, Ephraïm Taukafa débarque à Mont-de-Marsan fort d'une expérience rare en Pro D2. Trois Coupes du monde, 33 sélections internationales avec l'équipe des Tonga, deux saisons à jouer la H-Cup avec Leicester, un titre de champion...



jeudi 03 novembre 2011
05:45 -

LOU : Le dernier mondialiste est arrivé

- RUGBY-TRANSFERTS.COM

 

Après Alipate Fatafehi (Tonga) et Juan Manuel Leguizamon (Argentine), le dernier mondialiste du LOU, Sisaro Koyamaibole, est arrivé hier dans le Rhône.



mercredi 02 novembre 2011
19:55 -

Un ex-pilier bayonnais signe en Fédérale 1

- RUGBY-TRANSFERTS.COM

Libre de tout engagement depuis la fin de son contrat à Bayonne en juin dernier, Tonga Lea’aetoa (34 ans) a décidé de rejoindre une équipe de Fédérale 1.



samedi 29 octobre 2011
20:15 -

Deux ou trois choses qu'on pourra (éventuellement) retenir de la coupe du monde

- Antoine-Rugby.Sportblog.fr
Deux ou trois choses qu'on pourra (éventuellement) retenir de la coupe du monde

Une semaine après le sacre de l'équipe de Nouvelle-Zélande, alors que les lampions de la fête sont bel et bien remisés au garage et que les supporters locaux reprennent peu à peu leurs esprits au terme d'une fête incroyable en l'honneur de leurs champions, Renvoi aux 22 sacrifie à la mode et vous présente son bilan après inventaire de la 7ème édition de la Coupe du monde de rugby , étant précisé que celui-ci manque de la plus élémentaire objectivité.

L'incroyable épopée du XV de France ou comment passer de du statut de looser à celui de champion injustement spolié

Après 48 matchs et près de deux mois de compétition, la coupe du monde s'achève sur le sacre attendu des All Blacks, titrés sur leurs terres, 24 ans après l'équipe de David Kirk, et ce toujours face aux Français en finale. Un score étriqué, 8-7, qui aurait pu basculer en faveur du XV de France. Mais « c'était écrit », comme l'on titré quelques médias ou ont pu le dire certains observateurs. Les regrets éternels évoqués par Midi Olympique dans son édition du lundi 24 octobre sont le fruit d'un parcours auquel (presque) personne ne croyait en début de compétition.

Après une préparation sans accroc mais sans éclat et deux matchs de préparation face à l'Irlande qui n'auront pas convaincu, l'équipe de France a enchaîné les matchs ratés en phase de poule. Balayés par les Blacks (37-17), les Français ont touché le fond contre le Tonga. Un fond de jeu sinon inexistant du moins imperceptible, un turn-over impropre à instaurer des automatismes dans l'équipe, un management incompréhensible de Marc Lièvremont, voilà quelques une des critiques qui ont plu sur le XV tricolore auquel on promettait un naufrage face à des Anglais pas beaucoup plus fringants.

Le quart de finale contre le XV de la Rose a représenté le premier stade de la renaissance (de la rédemption ?) de l'équipe de France. Trente premières minutes maîtrisées, qui ont préfiguré la performance française en finale, et 16 points ont permis à la France d'entrer enfin de plain-pied dans la compétition.

Faut-il parler de rechute en demi-finale ? Pas vraiment, puisque le XV de France est parvenu à se qualifier, et que cette qualification fut permise par les qualités défensives de l'équipe, ainsi que l'esprit de solidarité remarquable qui régna pendant cette rencontre où les hommes de Marc Lièvremont, pourtant en supériorité numérique durant 60 minutes,  ont subi la pression Galloise. En toute honnêteté, on ne croyait pas vraiment aux chances Françaises en finale, tant ce groupe nous semblait trop éloignés des standards d'un champion du monde.

Comme souvent, les bleus ont fait mentir les plus pessimistes. Ils ont malheureusement fait également mentir les optimistes qui croyaient à l'impossible. Mais l'impossible ne s'est pas produit. La faute à l'arbitre ? Pas seulement. La faute aussi à ceux qui n'ont pas su donner à ce XV de France davantage de certitudes, de repères. La faute surtout à des All Blacks qui sont parvenus, malgré une prestation très en deçà de leur niveau habituel, à proposer une qualité de jeu suffisante pour maintenir l'équipe de France à un point derrière. Un point, c'est rien, un point, c'est tout...

Accueillis à leur retour comme des champions du monde, Thierry Dusautoir et ses coéquipiers ont pu mesurer combien leur épopée avait touché les cœurs.  Force est de reconnaître que malgré tous les reproches – légitimes – dont ils ont été l'objet, les joueurs de Marc Lièvremont auront prouvé leurs qualités d'hommes et de champions.

Money, money, money (1)

On savait l'IRB âpre au gain. Cela s'est confirmé avec l'avalanche de sanctions pécuniaires infligées par l'instance à des joueurs ou des équipes pour des motifs fleurant bon l'inanité, comme l'utilisation d'un protège-dents dont la marque n'a pas droit de cité à la coupe du monde. La dernière sanction en date a frappé l'équipe de France pour atteinte au Haka. C'est ce qu'on appelle le meilleur pour la fin.  L'IRB a donné un puissant signal au monde entier : elle promeut le rugby, mais elle aime d'abord l'argent.

Money, money, money (2)

Des matches de coupe du monde joués dans des stades remplis seulement aux deux-tiers ? C'est malheureusement ce qu'il nous a été donné d'observer à l'occasion de cette édition. Le pays du rugby n'a pas réussi à remplir intégralement ses stades. La raison n'est pas seulement géographique (la Nouvelle-Zélande n'est pas précisément à côté). Elle est aussi – surtout – économique : le prix des places, trop élevé, a dissuadé bon nombre de supporters et d'amateurs d'acheter leur billet. On sait que la fédération néo-Zélandaise est financièrement aux abois. Mais sa politique tarifaire calamiteuse aura surtout eu pour conséquence, outre un manque à gagner non négligeable, de conforter l'image d'un rugby qui n'attire pas autant qu'on le dit, d'un sport plus confidentiel qu'universel.

La coupe du monde de l'arbitrage

On se doutait que les arbitres et leurs prestations seraient au cœur de la compétition (Cf. sur ce blog). Cela s'est malheureusement vérifié. La piètre performance de Craig Joubert en finale peut être considérée comme le symbole d'une compétition très largement influencée par le comportement des hommes au sifflet. Avant lui, Monsieur Bryce Lawrence (Nouvelle-Zélande) aura été accusé d'avoir sorti l'Afrique du Sud en quart-de-finale (contre l'Australie) et Monsieur Rolland (Irlande) d'avoir favorisé l'équipe de France en sortant un carton rouge au nez de Sam Warburton, le capitaine du XV de Galles, en demi-finale.

A des degrés divers, ces arbitres ont réussi la performance assez rare d'avoir fait davantage parler d'eux que de la rencontre qu'ils dirigeaient. Au-delà des décisions contestables qu'ils ont pu prendre, c'est la façon même d'arbitrer qui restera au centre des polémiques : le laxisme des arbitre du sud sur les rucks, leur comportement suspect sur les mêlées et les plaquages hauts ont pu interpeler les supporters des équipes de l'hémisphère nord.

Il n'est pas question d'aseptiser le rugby et de lui ôter sa dimension de combat. Après tout la règlementation sur les plaquages et les rucks n'a pas fondamentalement changé depuis le dernier quart de siècle. Il s'agit simplement de rendre l'arbitrage cohérent et cesser de sacrifier la règle à un soit-disant esprit qui n'est que le paravent d'un projet visant à rendre le rugby plus compatibles avec les exigences du sport spectacle. Adoptées sous la pression des medias de l'hémisphère sud et de la SANZAR, ces évolutions de l'arbitrage n'ont pourtant pas réussi à faire venir davantage de monde dans les stades ni doper les audiences télés.

La Une dans le caniveau

La campagne de presse menée contre l'équipe de France tout au long de la compétition a permis de constater que les medias néo-zélandais n'avaient rien à envier à leurs cousins d'outre-Manche. Même s'il convient de rester mesuré et de reconnaître que toute la presse locale n'a pas manifesté le même empressement que le New Zealand Herald à traîner nos joueurs dans la boue, on ne peut que regretter ce manque de retenue et l'agressivité qu'elle a laissé transpirer à l'égard d'une équipe qu'elle aura, peut-être, paradoxalement aidé à se (re)mobiliser. Il aurait été assez ironique de voir Thierry Dusautoir brandir la coupe Webb-Ellis devant le parterre de journalistes Kiwis. Dommage qu'il ait manqué deux petits points...

A la différence de la presse Française, pas toujours tendre, pour le moins, avec nos bleus, la presse néo-zélandaise a régulièrement quitté le domaine du sport stricto sensu pour aller patauger dans le marigot d'une forme plus ou moins subtile de xénophobie. C'est regrettable et loin de l'image (sans doute un poil naïve) qu'on se faisait de la Nouvelle-Zélande, même si celle-ci ne saurait se réduire pas à ses médias.

Quelques matchs qui resteront

Les 48 rencontres de cette coupe du monde ne mériteront pas toutes de rester à la postérité, c'est un fait. Pourtant, on a souvent vibré devant la révolte des « petites » nations qui ont souvent opposé la plus belle des résistances face aux nations majeures auxquelles elles ont pu être opposées. Quelques scores fleuves reflètent évidemment la différence de niveau parfois très flagrante qui existe entre les nations phares du rugby et les autres. Pour autant, demeure l'impression que « le niveau monte » même insensiblement (Cf. Afrique du Sud – Samoa ou France – Tonga).

Evidemment, les matches qui resteront dans les esprits sont ceux qui ont opposé les meilleures équipes. On pense notamment à Galles-Afrique du Sud, Australie-Irlande ou Irlande-Galles (peut-être le meilleur match de la compétition avec la finale). L'argentine, bien qu'éliminée en quarts, a disputé des rencontres d'une belle intensité à défaut d'être des modèles de rugby champagne. Ainsi les confrontations entre les Pumas et l'Angleterre puis l'Ecosse avant leur quart face aux All Blacks, ont offert la preuve que l'Argentine restait une nation importante sur l'échiquier mondial.

Le calendrier en question

Nombreux sont les commentaires, au sortir de la piteuse défaite du XV de France face au Tonga, à avoir mis en exergue la victoire canadienne contre ces mêmes Tongiens, succès qui a permis aux tricolores de se qualifier malgré deux défaites en phase qualificative. Or le Canada n'aurait peut-être pas réussi à l'emporter sur le fil (25-20) si les Tongiens n'avaient pas eu seulement quatre jours de repos après leur première sortie face aux All Blacks. La faute à un calendrier fait sur mesure pour les « grandes » nations. Un meilleur équilibre dans la répartition des rencontres n'aurait sans doute pas bouleversé la hiérarchie (encore que le cas Tongien constitue un argument en sens contraire). Mais elle aura amoindri les capacités de résistance des équipes les moins armées, dont a pu constater qu'elles pouvaient parfois quasi-rivaliser jusqu'à l'heure de jeu, avant de s'écrouler physiquement. On l'a déjà écrit, mais il serait souhaitable que l'IRB mette en accord ses actes avec sa position affichée  d'ouverture aux petites nations du rugby.

La malédiction des 10

Qui a dit que le numéro 13 portait malheur ? En tout cas pas les ouvreurs des équipes engagées dans cette coupe du monde, victimes d'une véritable hécatombe. On pense évidemment à Dan Carter et Quade Cooper, les deux meilleurs joueurs mondiaux à ce poste, mais également Aron Cruden et Coln Slade, les deux remplaçants Néo-Zélandais, Rhys Priestland, le jeune et talentueux numéro 10 Gallois, ou même Morgan Parra, qui a dû laisser les siens après une vingtaine de minutes seulement en finale. Il est frappant de constater que, pour les deux premiers cités, les blessures sont survenues sans aucun contact avec un adversaire. Cela interroge sur la fragilité accrue des joueurs face aux charges de travail imposées par le rugby moderne. On souhaite en tout cas que tous ces internationaux puissent rapidement revenir sur le pré éclairer le jeu de leur talent.

Le Nord se rebiffe, le sud se ramasse

Parmi les faits marquants de cette coupe du monde, on relèvera évidemment le très bon comportement des nations de l'hémisphère nord. Alors qu'on s'attendait à une finale entre sudiste, la victoire Irlandaise face à l'Australie a rebattu les cartes. Mais il faut également noter le parcours du Pays de Galles qui a failli créer la surprise en échouant d'un rien en demi-finale et qui a tenu la dragée haute à l'Australie dans la petite finale. Certes, les performances des représentants du nord doivent être nuancées par celles de l'Australie et de l'Afrique du Sud, particulièrement décevantes. On s'attendait à ce que les Springboks connaissent des difficultés après un début de saison très moyen. Ce fut le cas (Cf. leurs deux matches contre Galles ou les Samoas). Mais on pensait que les Wallabies seraient un cran au-dessus de ce qu'ils nous montrèrent pendant ces deux mois de compétition. Pas épargnés par les blessures, les hommes de Robbie Deans n'ont pas montré leur meilleur visage, à l'image de l'ouvreur Quade Cooper, passé complètement au travers de la compétition, et qui l'a terminé sur une vilaine blessure au genou, cruelle ironie du destin.

La Nouvelle-Zélande, parce qu'elle l'ovale bien...

Le sacre était annoncé, il a bien eu lieu. Les All Blacks ont remporté la 7ème coupe du monde comme on le prévoyait. La finale à l'Eden Park contre le même adversaire qu'en 1987 a bien failli tourner à la catastrophe. Renouant avec leurs démons, les néo-zélandais ont visiblement joué avec la crainte d'une défaite contre des Français que personne n'attendait à un tel niveau. Mais les hommes de Graham Henry, bien que dominés, ont fini par l'emporter. Même si le principe d'une coupe du monde est de sacrer le champion sur un match, force est de reconnaître que sur l'ensemble de la compétition, les Néo-Zélandais méritent largement le trophée William-Webb-Ellis. Au-delà de la compétition elle-même, ce titre vient récompenser la meilleure équipe mondiale depuis 4 ans. Le groupe emmené par l'emblématique Richie McCaw a lentement mais sûrement gommé ses carences (en mêlée notamment), fait progresser ses membres (ainsi Ma'a Nonu) pour finalement parvenir à gagner la Coupe du monde en se passant de celui qu'on pensait irremplaçable, Daniel Carter.

Cette coupe du monde, si elle n'a pas été celle du jeu, aura néanmoins offert son lot d'émotions. Comme en 2007, l'enjeu a souvent pris le pas sur les intentions offensives. Mais on a quand même eu droit à quelques beaux matchs et un final presque parfait. Suffisamment pour conserver un (assez) bon souvenir de cette compétition.





mercredi 26 octobre 2011
18:39 -

Section Paloise : Taniela Moa jouera contre Albi

- SUDOUEST.FR

Le demi de mêlée est arrivé en France il y a moins de deux semaines. Il est très attendu après ses prestations avec les Tonga durant la Coupe du monde. La rencontre aura lieu à Albi samedi à 18 h 30. Pour la première fois depuis son arrivée en France il y a moins de deux semaines, Taniela Moa, le nouveau demi de mêlée...



dimanche 23 octobre 2011
17:32 -

Tout est perdu, fors l'honneur

- Antoine-Rugby.Sportblog.fr
Tout est perdu, fors l'honneur

Le coup passa si près. L'incrédulité devant le résultat de la finale de la coupe du monde cède désormais la place à un sentiment de regret, voire de frustation après avoir vu le XV de France échouer à un point des All Blacks.

"Four more years" dirait George Gregan, le légendaire demi-de-mêlée Australien. Quatre nouvelles années à espérer un titre qui se refuse toujours à la France. Et pourtant, aujourd'hui plus que jamais, le XV du coq a démontré qu'il faisait bien partie du gotha mondial et que l'absence de son nom au palmarès du trophée William-Webb-Ellis ressemble de plus en plus à une aberration sportive. Ce constat, qui sonne comme une évidence après la démonstration française du jour, apparaîtra incongru pour ceux qui n'y auront pas assisté, tant celle-ci fut aux antipodes des prestations, alternant le passable et le mauvais, du XV de France depuis le début de la compétition.

On s'inquiétait de savoir quel serait le niveau de l'équipe de Marc Lièvremont face à un adversaire aussi redoutable que les All Blacks. On espérait un sursaut. On eut une transfiguration. Rarement avons-nous pu assister à une mi-temps aussi remarquable des bleus que la deuxième de ce match contre des néo-zélandais réduits à serrer les dents (et leurs supporters une autre partie de leur anatomie).

Après l'essai encaissé à la 15ème minute sur une combinaison en touche à 5 mètre de leur en-but, les hommes de Marc Lièvremont ne se sont jamais affolé. Ils ont exercé, comme on l'espérait, une pression défensive tout à fait admirable de constance et de précision. Les Français se sont même payé le luxe de monopoliser le ballon pendant des séquences malheureusement improductive sur le plan du score. Menés 5-0 puis 8-0 à la 46ème minutes, les tricolores ont ensuite littéralement dominé leurs adversaires, des joueurs en noir de plus en plus livides, sans doute crispés par l'enjeu. Un essai de Thierry Dusautoir, comme en 2007, ramenait les bleus à un tout petit point des hôtes de la compétition.

Malheureusement, sur une pénalité lointaine, puis sur une touche non trouvée après pénalité, François Trinh-Duc n'est pas parvenu à faire passer les siens devant au score. C'est dommage car, comme on le dit communément, "il y avait la place". La sortie prématurée de Morgan Parra n'a finalement pas été préjudiciable aux bleus, tant l'ouvreur Montpelliérain était aujourd'hui au diapason de ses coéquipiers. Conduits par un Thierry Dusautoir de gala (a-t-il déjà joué à un tel niveau ? Peut-être en octobre 2007, à Cardiff...), les joueurs du XV de France ont (re)gagné le respect de tous ceux qui doutaient d'eux.

A la question de savoir ce qu'il a manqué à ce groupe pour pouvoir ramener le trophée à la maison, on peut avancer deux raisons. La première concerne l'arbitrage. Monsieur Joubert, Sud-Africain, a sans doute très largement influé sur le résultat final. Sans aller jusqu'à suggérer que la fédération Néo-Zélandaise lui offre la même montre en or que celle que son homologue Sud-Africaine donna à Monsieur Bevan pour ses bons et loyaux services lors de l'édition 1995, on pourra néanmoins considérer qu'il fut très prompt à sanctionner les Bleus et largement moins les Blacks, notamment sur les rucks et en mêlée. S'agissant des rucks, un handicap supplémentaire pour les joueurs de Marc Lièvremont résida dans le laxisme très "sudiste" de Monsieur Joubert, auquel les Français ne parvinrent pas à s'habituer.

Ce laxisme fut parfois tel qu'on eut l'impression que l'IRB avait dans la nuit précédente adopté un amendement au règlement autorisant Richie McCaw à faire à peu près tout ce qu'il souhaitait dans les regroupements.

Le déséquilibre des sanctions priva les tricolores de situations favorable à proximité de l'en-but néo-zélandais (quasiment aucune pénalité ne fut sifflée contre les Blacks à moins de quarante mètres de leur en-but) et aurait dû faciliter la victoire des favoris de la compétition. Mais il faut reconnaître que le manque de réussite au pied de Piri Weepu, ratant quelques pénalités faciles, a permis aux bleus de ne pas se laisser décrocher au score.

Au-delà de la problématique de l'arbitrage, qui n'explique pas totalement la défaite française, il faut sans doute pointer des lacunes dans le jeu tricolore. Ceux-ci ne purent que trop rarement porter le danger dans la défense adverse, furent parfois empruntés en attaque, ne sachant pas toujours trop quoi faire du ballon, et eurent des difficultés à gérer leurs temps faibles. Manque de repères collectifs, approximations offensives, voilà deux soucis auxquel Marc Lièvremont n'aura pas su remédier.

Au final, on arrive presque à s'étonner d'avoir des regrets devant la défaite tant ce match semblait perdu d'avance. On pensait que les Français n'auraient à opposer que leur révolte et  l'intensité de leur engagement, ils ont montré bien d'autres qualités. C'est à leur honneur et à celui du rugby de France.

Un honneur qu'on croyait perdu en chemin, quelque part entre le Canada et les Iles Tonga. Il est retrouvé. Ce n'est peut-être pas grand chose, au regard de l'occasion ratée de rentrer dans l'histoire. Mais pour nous, c'est déjà énorme.





samedi 22 octobre 2011
08:56 -

Piri Weepu, le chef de meute

- SUDOUEST.FR

Le demi de mêlée néo-zélandais a commencé cette Coupe du monde avec un statut de remplaçant, il la finit avec une aura de « sauveur de la nation ». Le soir de la cérémonie d'ouverture de la Coupe du monde, le 8 septembre avant le coup d'envoi de Nouvelle-Zélande - Tonga (41-10), il s'était trouvé un confrère bien...



jeudi 20 octobre 2011
20:32 -

RCT: - Marc Lièvremont : Wilkinson s’inspire de sa moustache pour sa pub !

- RUGBY-TOULON.COM

Il n'a échappé à personne que, depuis la défaite concédée face au Tonga, Marc Lièvremont, le sélectionneur du XV de France à la Coupe du monde 2011 de rugby s'est laissé pousser la moustache, qu'il n'a plus rasé depuis. Cela tient d'un pari passé avec l'entraîneur des arrières, l'Anglais David Ellis. "J'ai un temps hésité [...]



dimanche 16 octobre 2011
19:29 -

Rugby - Coupe du monde - Nés un 1er octobre

- RUGBYRAMA.FR
Rugby - Coupe du monde - Nés un 1er octobre

Les Bleus joueront la finale de la Coupe du monde dimanche prochain à l'Eden Park. Une qualification qui, au vu de leur début de compétition, paraissait utopique. Mais c'est justement dans l'adversité que le groupe s'est construit. Et la défaite face aux Tonga a, paradoxalement, été salutaire.



samedi 15 octobre 2011
21:05 -

Poux : « Les Tonga nous ont fait le plus grand bien »

- RMC.FR





09:00 -

Excès de confiance autour des Bleus

- LESDESSOUSDUSPORT.FR

 Une victoire contre l'Angleterre, en quart de finale du Mondial, a suffi au XV de France précédemment humilié par les Tongas pour retourner l'opinion.

              



vendredi 14 octobre 2011
16:25 -

Rugby: le XV de France a appris le sens des responsabilités

- LAPROVENCE.COM
Rugby: le XV de France a appris le sens des responsabilités

par Mathieu Baratas AUCKLAND (Reuters) - Appelée de toutes ses forces par le sélectionneur Marc Lièvremont au lendemain de la défaite face aux îles Tonga, la responsabilisation des joueurs français a bien eu lieu...



15:45 -

Suka Hufanga, entre Bergerac et Newcastle

- SUDOUEST.FR

Héros du Tonga face à la France, le trois-quarts aile qui doit porter les couleurs périgourdines en Fédérale 3, est approché par le club anglais. "C'est la vie." Jean-Luc Cheyrol, le manager sportif de l'US Bergerac (Fédérale 3) est fataliste. Son joueur Suka Hufanga pourrait bien lui filer entre les doigts. Hufanga,...



07:55 -

Rugby: les Bleus rêvent de constance et de finale

- LAPROVENCE.COM
Rugby: les Bleus rêvent de constance et de finale

par Mathieu Baratas AUCKLAND, Nouvelle-Zélande (Reuters) - Proche du néant contre les Tonga et donné pour mort, puis ressuscité face aux Anglais en quarts, le XV de France veut vaincre son inconstance chronique,...



jeudi 13 octobre 2011
16:12 -

Section Paloise : Moa arrive vendredi

- SUDOUEST.FR

Taniela Moa, le nouveau demi de mêlée de la Section, arrive vendredi à Pau. Il donnera le coup d'envoi de la rencontre face à Narbonne. Taniela Moa, le nouveau demi de mêlée de la Section Paloise, qui fut également l'un des principaux artisans de la débacle des Bleus face au Tonga (14-19) en phase de poule la coupe du...



samedi 08 octobre 2011
21:51 -

Rougerie : « Les Tonga dans la tête »

- RMC.FR





15:36 -

Mondial 2011 : Les Bleus en demi-finale !!!

- BUZZRUGBY.FR

Beaucoup avait du mal à croire que les Bleus allaient continuer l’aventure de ce Mondial 2011…. Mais bien heureusement, les Tricolores, humiliés face au Tonga, n’avaient pas [...]



15:01 -

Rugby - Coupe du monde - Le réveil des géants

- RUGBYRAMA.FR
Rugby - Coupe du monde - Le réveil des géants

Après le match perdu contre les Tonga et une semaine agitée, les Français ont relevé la tête ce samedi en battant l'Angleterre (19-12) en quart de finale de Coupe du monde. Placés au pied du mur, les Français ont réagi de la plus belle des manières grâce à une prise de conscience collective.



12:49 -

Angleterre - France : Les Bleus à la loupe

- RUGBY-TOP.COM

Touchés dans leur orgueil en étant battu par le Tonga, les Tricolores ont réagi de la meilleure des manières en sortant un match plein de courage pour éliminer l'Angleterre (19-12).



11:52 -

Mondial de Rugby: ressuscitée, la France bat l'Angleterre et va en demie

- LEPOINT.FR
Mondial de Rugby: ressuscitée, la France bat l'Angleterre et va en demie

Le XV de France, humilié une semaine plus tôt par les îles Tonga (19-14),...



11:45 -

La Rose piétinée

- LESDESSOUSDUSPORT.FR

 Au fond du trou contre les Tongas (14-19), le XV de France a trouvé des ressources pour surprendre l'Angleterre en quart de finale du Mondial (19-12).

              



11:36 -

Mondial de rugby: ressuscitée, la France bat l'Angleterre et va en demi-finales

- LEPOINT.FR
Mondial de rugby: ressuscitée, la France bat l'Angleterre et va en demi-finales

Le XV de France, humilié une semaine plus tôt par les îles Tonga (19-14),...



11:30 -

Le XV de France n'est pas mort !

- LE10SPORT.COM

Humilié par les Tonga la semaine dernière, le XV de France s’est magnifiquement qualifié pour les demi-finales de la Coupe du Monde en écrasant son meilleur ennemi, l’Angleterre (19-7).



11:20 -

Résultat Coupe du Monde : la France en demi-finale !

- LE10SPORT.COM

Humilié par les Tonga la semaine dernière, le XV de France s’est magnifiquement qualifié pour les demi-finales de la Coupe du Monde en dominant son meilleur ennemi, l’Angleterre (19-12).



10:28 -

Coupe du monde de rugby : les Bleus dominent les Anglais en première mi-temps (0-16)

- SUDOUEST.FR

Le XV de France a su tenir ses adversaires en échec. Les Bleus ont inscrit deux essais à la 22e (Clerc) et à la 31e minute (Médard). >> Tous nos articles sur la Coupe du monde de rugby Un vent de rébellion après un France-Tonga jugé honteux ? Les Français ont pu sembler à la peine, placés dès le début de la rencontre sous...



vendredi 07 octobre 2011
15:24 -

Rugby-XV de France - Clerc : «On est revanchards»

- LEQUIPE.FR
Rugby-XV de France - Clerc : «On est revanchards»

 Conscient que les joueurs du XV de France ont fait les choses à l'envers face aux Tonga, Vincent Clerc insiste sur le...






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